Jamais l'atome n'aura fait l'objet, en France, d'autant d'études, de rapports et de contre-rapports. AprÚs l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), la Cour des comptes et la commission "Energies 2050", c'était au tour de Greenpeace de rendre publique, lundi 20 février, une "analyse critique des évaluations complémentaires de sûreté menées sur les installations nucléaires françaises aprÚs Fukushima".
Principale conclusion : ces évaluations comportent "trop de limites et de lacunes pour fonder des décisions définitives". Autrement dit, les mesures de renforcement de la sûreté du parc nucléaire préconisées par l'ASN sont mal étayées. Et elles ne permettent donc pas de parer à tous les risques d'un risque d'un accident majeur.